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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 13:46

Il existe différentes méthodes pour étudier les sciences naturelles au musée. Développer votre visualisation et le sens de l'observation des objets, et comparer les détails et la forme globalement. Voici ci-dessous les indices méthode, les formats, la répétition, le bloc note et autres, la motivation, l'attention, le développement et l'action sont les structures à maintenir, pour vos exploits d'étude au musée par des approches diverses.

 

 

Méthode

Il faut choisir le bon papier à dessin, les outils appropriés et faire des croquis de votre scénario d'image au crayon, à la craie, à la plume, ou des crayons feutres.

Il faut se préparer aussi à contempler à la loupe, au microscope, et par des jeux interactifs, les objets choisis.

Ensuite, regardez l'objet par toutes les perspectives, mesurez la largeur, le bas, le haut, la verticale et l'horizontale, le volume et dessinez un croquis sur du papier à carreau. Transférez votre croquis sur du papier de bonne qualité.

 

Les formats

Choisissez le format. Répétez vos dessins plusieurs fois sur des formats et papiers différents. Sélectionnez ensuite le meilleur résultat de votre dessin, écrivez la date, votre nom, le numéro de votre dessin.

 

La répétition

La répétition est mère de tous les apprentissages, en particulier pour le dessin d'objets naturels.

 

Le bloc-note

Archivez vos dessins par pages dans un grand carton pour dessin et actualisez vos esquisses dans votre bloc-note.

 

Les sujets des sciences naturelles au musée

Inscrivez-vous au cours d'atelier, vous serez guidé par des professionnelles et profitez des week-ends pour accomplir des dessins individuellement, selon votre propre imagination.

 

Le figuratif et l'abstraction

Il s'agit de créer des dessins figuratifs, très personnels, ensuite arrivés à un stade de l'élémentaire, faites de l'abstraction impressionniste et expressionniste. Faites des collages avec différents matériaux, des photos, des dessins animés, des mini dessins, ou de grands posters.

 

Le Palais de la Découverte

Le département de ce musée, cité et science offre des formations dans les ateliers sur le sujet, consultez régulièrement les expositions sur le sujet, prenez par à des colloques, des sessions pluridisciplinaires sur ce thème.

 

Formation dans les ateliers des musées

Il existe des formations pour enfants de la maternelle, des élèves, des étudiants, des adultes, des familles.

 

Consultez le site La Villette, Palais de la Découverte, Cité et Sciences et les parcs.

L'eau, les bois, la botanique, la zoologie, la paléontologie, l'anatomie des vertébrés sont entre autres des sujets à étudier, ainsi que la peinture japonaise et indienne.

 

 

Le Musée des Confluences dévoile ses réserves (Lyon)Le Musée des Confluences dévoile ses réserves (Lyon)Le Musée des Confluences dévoile ses réserves (Lyon)

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Published by Jacqueline Haldemann-Hirschi - dans Musées
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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 15:38

 

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Une civilisation, une époque, un artiste
© Musée du Louvre
 
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Une civilisation, une époque, un artiste


Les mini-sites sont réalisés à l'occasion d'expositions ou d'événements forts du musée. Regroupant des textes, des documents iconographiques, des pistes pédagogiques, ils permettent d'aborder les grands thèmes de l'histoire de l'art et de l'archéologie.
Tous les mini-sites
Saison XVIIIe au Louvre
 

Saison XVIIIe au Louvre

Quatre expositions composent de septembre 2010 à avril 2011 cette Saison XVIIIe au Louvre.
- Musée de papier - L'antiquité en livres (1600-1800) du 25 septembre 2010 au 3 janvier 2011 : Les savants des XVIIe et XVIIIe siècles ont souvent rassemblé leur savoir dans d'imposants recueils figurés - des musées de papier - donnant à voir, sous forme de gravures ou de dessins, un nombre considérable d'œuvres antiques.
Suivront :
- Le Louvre au temps des lumières, du 11 novembre 2010 au 7 février 2011
- L’Antiquité rêvée - Innovations et résistances au XVIIIe siècle, du 2 décembre 2010 au 14 février 2011
- Messerschmidt, du 26 janvier au 25 avril 2011.


Mini-site Sainte Russie
 

Sainte Russie

Les œuvres de cette exposition, réunies pour la première fois, illustrent une diversité qui fut prodigieuse. Au-delà d'une capacité singulière à préserver l'héritage de Byzance jusqu'au seuil du XVIIIe siècle, l'art ancien russe a sans cesse réussi à le renouveler et à se forger dès l'origine une véritable identité, immédiate et forte.

Mini-site Titien, Tintoret, Véronèse
 

Titien, Tintoret, Véronèse - Rivalités à Venise

Dans la Venise des années 1540 à 1590, Titien, Tintoret, Véronèse, … s’affrontent dans des combats picturaux. Ces rivalités artistiques favorisent un foisonnement d’idées et de nouveautés qui vont faire de Venise un pôle majeur de la création artistique.

Breguet au Louvre
 

Breguet au Louvre, un apogée de l'horlogerie européenne

Montres, pendules et instruments de mesure, accompagnés de portraits, pièces d’archives et brevets d’invention, couvrent toute la production mise au point par A-L. Breguet depuis ses premières années parisiennes jusqu’à la reprise en mains de l’affaire par son fils Antoine-Louis.

Mini-site Portes du ciel
 

« Les Portes du Ciel » : visions du monde dans l’Égypte ancienne

Symbolisant le point de passage vers un autre monde, l’expression « portes du ciel » désigne également des objets familiers de la vie quotidienne en Égypte. Composée d’environ 350 objets allant de l’Ancien Empire à l’époque romaine, « Les Portes du ciel » : visions du monde dans l’Égypte ancienne s’attache à replacer ces objets dans leur contexte social, religieux et artistique.

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Published by Olivia - dans Musées
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 09:39

Musée du quai Branly

2 février

musée du quai Branly, là ou dialoguent les cultures

DVD ARTS DU MYTHE volumes 1 & 2

 - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
 - Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre

en vente à la librairie du musée

acheter le volume 1 en ligne

acheter le volume 2 en ligne

Arte vidéo - 2006/2008 toutes zones
NTSC / coul. et N&B / dolby stéréo / 4/3
durée : 6 x 26 mn.

en savoir plus

Retrouvez le dossier spécial "Arts du mythe" sur le site d'ARTE : résumés, extraits, interviews et épisodes en téléchargement à la demande.

la série Arts du mythe

Une collection de Ludovic Segarra
Dirigée par Jean-Paul Colleyn

Chaque épisode de cette collection consacrée aux arts premiers présente une œuvre emblématique, le mythe auquel elle est liée, son usage, son histoire et le regard que l’on porte aujourd’hui sur elle, ici ou là-bas.

Objets de curiosités, longtemps dédaignés, puis considérés comme de simples documents ethnographiques, les œuvres dites “primitives” sont désormais reconnues comme de véritables objets d’art.

Depuis 2005, le musée du quai Branly est associé à la série en coproduction avec ARTE et Program 33.

Retrouvez toutes les informations sur la série ainsi que les épisodes disponibles en vidéo à la demande sur le site d'ARTE.

 

 

masque de l'archipel kodiak

dernières diffusions sur ARTE

Dimanche 6 avril 2008 à 20h15 : Masque de l'archipel Kodiak (inédit)

“Parler est presque indécent” nous dit l’historien Oleg Kobtzeff à propos des populations du Grand Nord. Que savons-nous du masque-lune? Fleuron d’une collection de 70 masques, il provient de l’archipel de Kodiak en Alaska.

Selon la légende, ces masques furent créés par un chasseur qui les avait vus en rêve. Grâce à eux, la chasse devint fructueuse. Les Sugpiaq ou Alutiiq, habitants de Kodiak, les associèrent à des chants et à des danses. Sans doute l’un des derniers témoins de ces rituels, Alphonse Pinart les transcrivit lors de son séjour sur l’île en 1871. Il rapporta cette collection de masques uniques au monde, qu’il légua au Musée de Boulogne-sur-mer.

Colonie russe, rachetée par les américains en 1867, l’archipel de Kodiak est devenu amnésique de sa propre culture, dont seuls les anciens connaissent encore quelques bribes…

Réalisation : Philippe Truffault

Statue fon du dieu Gou

Dimanche 13 avril 2008 à 20h15 : Statue fon du dieu Gou (inédit)

Cette œuvre du Bénin est considérée comme étant « sans contredit, l’un des plus beaux spécimens connus de l’art négro-africain ». Dès son arrivée en Occident, cet objet  rituel est appelé « sculpture » comme pour gommer sa véritable nature, le séparer de sa charge médiatrice entre le monde visible et invisible...

Il est très rare que l’on connaisse le nom de l’auteur d’une œuvre d’art africaine antérieure  au vingtième siècle. C’est le cas pourtant de cette grande statue en fer fabriquée vers 1850 par un forgeron nommé Akati Ekplekendo.

Habituellement, dans les cours de maisons béninoises, le Gou n’est qu’une motte de terre à laquelle sont mêlés quelques objets en métal (boulons ou clefs…). Gou est conçu comme un principe de fonctionnement, une force aux multiples facettes, qui ne s’incarne pas en un élément individualisé.

Rompant avec la tradition, l’artiste Akati Ekplékendo passe ici d’une motte de terre à une représentation humaine, avec la création d’un personnage qui se fond entièrement dans la symbolique du Dieu Gou, divinité de la guerre et du métal travaillé.

Réalisation : Philippe Truffault

Dimanche 20 avril 2008 à 20h15 : Crâne iatmul

En Papouasie Nouvelle Guinée, chez les Iatmul, la tête est considérée comme le contenant de toute la substance de l’être. Aussi conserve-t-on le crâne des ancêtres, qui une fois surmodelé puis peint devient un esprit familier, un protecteur de la communauté.

Le crâne surmodelé de cet épisode fait partie des collections océaniennes du Musée de l’Homme, il est maintenant au Musée du Quai Branly. Cette relique a été rapportée par l’expédition de La Korrigane, qui fit le tour du monde de 1934 à 1936 et rapporta des milliers d’objets. Par la finesse de sa facture, mais aussi parce qu’il évoque le mystère de la mort, cet objet nous impose le respect. Milan Stanek, ethnologue, a partagé le quotidien des Iatmul pendant plusieurs années.

Yves Le Fur qui a choisi d’exposer ce crâne lors d’une exposition consacrée à l’art funéraire au musée des Arts d’Afrique et d’Océanie détaille cette conception des Iatmul qui associe les tourbillons du fleuve et toutes les formes aléatoires à la résidence des esprits. Les images du cinéaste Hermann Schlenker, restituent le rituel d’un surmodelage, sur les rives du fleuve Sépik. Ainsi sont dévoilées les différentes facettes de ce crâne, renvoyant aussi à notre propre conception de la mort et de la mémoire des défunts.

Réalisation : Ludovic Segarra et Philippe Truffault

piquet de jarre mnong gar

Dimanche 27 avril 2008 à 20h15 : Piquet de jarre mnong gar (inédit)

Les Mnong Gar vivent sur les hauts plateaux du Vietnam, au milieu d’autres peuples qu’on nomme « Montagnards » parce qu’ils se tiennent sur les hauteurs, à l’écart des populations des plaines qui, longtemps, les ont traités de « sauvages ».

L’anthropologue Georges Condominas a vécu dans un village mnong gar entre 1948 et 1950, notant et photographiant tout ce qui se présentait à ses yeux. Il rapporta, entre autres objets, un piquet de jarre, aujourd’hui conservé au Musée du Quai Branly.

Ce piquet sert à attacher une jarre contenant de la bière de riz. Poteau et jarre sont indispen -sables à l’accomplissement du sacrifice du buffle, un rituel majeur en Asie du Sud-Est.

Pourquoi immole-t-on des animaux ? Qu’espère-t-on en versant le sang d’un buffle ? Faut-il y voir un acte barbare ou, à l’inverse, une marque de civilisation ? Sacrifier, c’est manger avec les dieux. C’est aussi établir l’homme dans le statut qui lui est propre, entre bêtes et divinités.

Ces questions fondamentales sont portées par un simple piquet, objet éphémère conçu à l’occasion d’un sacrifice de buffle, quelques années avant l’entrée en guerre des Etats-Unis.

Réalisation : Jean-Loïc Portron

effigie des Iles Marquises

Dimanche 4 mai 2008 à 20h15 : Effigie des Iles Marquises

L’objet est constitué d’une armature en bois tendue de tapa (étoffe végétale). Il figure schématiquement un être humain, dont on distingue nettement la tête, qui apparaît en relief. Cette effigie est dans les collections du musée du quai Branly.

Le tapa est recouvert de motifs noirs et bruns rougeâtres inspirés du tatouage. Il vient des Iles Marquises.

Dans cet archipel au milieu du Pacifique, on ne pouvait être considéré comme un homme accompli tant que l’on n’était pas tatoué entièrement. Le tatouage a été interdit, et les Marquisiens ont perdu la mémoire de ces motifs, mais quelques objets subsistent, comme cette effigie.

Personne n’est sûr de ce qu’elle est, pourtant les Marquisiens lui reconnaissent encore une puissance marquée par le tabou.

Réalisation : Jean-Loïc Portron

Dimanche 11 mai 2008 à 20h15 : Tête de reliquaire fang

Au centre de ce film, une tête sculptée en bois représentant un visage enfantin, suintant d’une résine rougeâtre, et dont le regard, fait de fragments de miroir, plonge celui qui l’observe dans un certain état de fascination. C’est une tête de reliquaire Fang, rapportée du Gabon il y a plus d’un siècle, aujourd’hui exposée au Musée de Neuchâtel.

Les figures de reliquaires Fang tiennent une place importante dans la statuaire d’Afrique Centrale. La finesse de leur trait, leurs mystérieuses patines qui suintent encore, plus d’un siècle après leur collecte, ont fasciné les occidentaux. Ils les ont emportées comme preuve de la conversion au christianisme, mais pour les Fang, ce ne sont pas les figurines qui comptent, mais les ossements qu’elles protègent.

La tête de reliquaire qui est au centre de ce film, nous conduit du point de vue des spécialistes de cette esthétique, au regard contemporain des Fang, qui revendiquent une certaine permanence de leur identité.

Réalisation : Philippe Truffault

poupée hopi

Dimanche 18 mai 2008 à 20h15 : Poupée Hopi

Il s’agit d’une petite poupée en bois d’une quarantaine de centimètres. C’est une poupée Hopi, ou tihu, représentation de l’un des quelques 350 esprits Kachinas, une société miroir qui partage la vie des Indiens Hopi, en Arizona, durant la moitié de l’année, animant les villages de leur danse, et surtout apportant pluie et fertilité.

Les enfants Hopi apprennent à se familiariser avec ce monde invisible grâce aux poupées sculptées et peintes à l’image de ces esprits.
Ces poupées ont fasciné les surréalistes, qui en ont rapporté un grand nombre en France et en Europe.

Celle qui est au centre de ce film appartenait à André Breton. Elle est maintenant au musée d’arts africains, océaniens et amérindiens de Marseille.
Comme la plupart des poupées Kachinas, elle porte les symboles de la pluie, des nuages, du maïs, éléments essentiels à la survie des Hopi.

Réalisation : Philippe Truffault

flèche faîtière kanak

Dimanche 1er juin 2008 à 20h15 : Flèche faîtière kanak (inédit)

Originaire de Nouvelle-Calédonie, la flèche faîtière est une sculpture de bois qui orne le toit des grandes cases cérémonielles et incarne l’ancêtre fondateur d’un clan. A ce titre, elle est le lieu de passage entre le monde des morts et celui des vivants.

Si la flèche ne s’entend pas sans la case, la case ne s’entend pas sans l’allée. C’est par elle que passe la parole et ceux qui la porte. Ce qui est fait et dit dans la case doit en ressortir par la “bouche-allée”. Ainsi l’acte et la parole se confondent.

Outre sa fonction symbolique, la flèche faîtière possède également une fonction politique. Elle est la propriété d’un chef et marque son pouvoir sur ses sujets. Une dimension qui lui a valu d’être adoptée à l’unanimité par les indépendantistes kanak pour figurer sur leur drapeau dès 1984.

Réalisation : Frédéric Ramade

poulie de métier à tisser dogon

Dimanche 8 juin 2008 à 20h15 : Poulie de métier à tisser dogon

Dans la culture des Dogons, au Mali, le tissage est un acte fondamental. Tisser, c’est aussi construire la parole, l’articuler, lui donner un sens.

Dans le métier à tisser, construit à l’image de l’univers, la poulie est au centre, face au tisserand. L’action des pieds fait chanter l’axe de la poulie, c’est la Parole primordiale.

La poulie de cet épisode représente deux jumeaux, mâle et femelle, unis par la tête, être primordial. Rapportée dans la mouvance des missions de l’ethnologue Marcel Griaule, sa patine témoigne de son usage, ses courbes irrégulières du travail de l’artiste qui l’a produite, et c’est sans doute ce qui l’a rendu belle aux yeux du collectionneur danois René Rasmussen.

Réalisation : Ludovic Segarra et Philippe Truffault

crâne de cristal de roche

Dimanche 15 juin 2008 à 20h15 : Crâne en cristal de roche (inédit)

Regard magnétique, fabrication énigmatique, piège à lumière : enveloppé de questions, ce crâne en cristal de roche est venu du fond des âges, et de l’ancienne capitale des Aztèques, et de l’échoppe d’un marchand d’antiquités célèbre, Eugène Boban.

Comme ses frères à la Smithsonian Institution à Washington, ou au British Museum à Londres, un de ces crânes en cristal de roche est conservé à Paris, et il est porteur de sa part de mystères, dont le moindre n’est pas le trou qui le transperce de part en part.

Quelques éléments de la biographie parisienne de cet étrange objet : donné au Musée d’ethnographie du Trocadéro en 1883; Man Ray l’y photographie en 1929; long séjour au Musée de l’homme, et on vient de l’autre bout du monde le contempler; furtive apparition en 2006 au tout nouveau musée du quai Branly; actuellement à l’abri des regards, dans les sous-sols du Louvre.

Là, il est en train de se faire scruter au microscope électronique, de se faire bombarder de particules élémentaires. Livrera-t-il ses secrets ?

Réalisation : Philippe Truffault

pendentif maori

Dimanche 22 juin 2008 à 20h15 : Pendentif maori

Un  personnage  d’une quinzaine de centimètre, aux yeux cernés de rouge, la tête penchée de côté, sculpté dans du jade au vert profond, nous emporte au cœur de la culture maori. Ce pendentif est désormais visible au Musée du Quai Branly.

Il s’agit d’un Hei tiki, « hei » signifiant pendentif, et le « tiki » étant une représentation humaine mythique, la figure d’un ancêtre.
Chaque pendentif porte un nom, témoigne d’une histoire, d’une personnalité. Celui qui est au centre de ce film, en étant rapporté par des navigateurs européens, a perdu la mémoire.

A travers le regard affûté d’un sculpteur, d’une historienne, de conservateurs de musée, d’une artiste contemporaine ou d’un des chefs de la tribu des Ngai Tahu, le film nous ouvre une fenêtre sur une culture complexe dont la mythologie est encore très vivante.

Réalisation : Jean-Loïc Portron

figure d'ombres chinoises

Dimanche 29 juin 2008 à 20h15 : Figure d'ombres chinoises (inédit)

Le musée du quai Branly possède un jeu complet de figures d’ombres provenant de Chine. L’une des silhouettes représente Guan Yu, guerrier du IIIe siècle, symbole de fidélité et de rectitude morale, qui accéda au panthéon chinois en devenant le dieu de la guerre, du commerce et des sociétés secrètes.

La légende raconte qu’un prêtre taoïste se présenta un jour devant le Fils du Ciel, qui pleurait amèrement la disparition de son épouse favorite. Le prêtre promit alors à l’empereur désespéré de faire apparaître sur un écran le fantôme de celle qu’il aimait. Et c’est ainsi que le théâtre d’ombres fut inventé, en invoquant les âmes mortes, en faisant revivre ce qui avait disparu.

En 1965, la Révolution Culturelle abolit les pratiques anciennes, à coup sûr réactionnaires. Elle traque les superstitions, éradique les « vieilleries ». Les compagnies de théâtres sont dissoutes, les figures d’ombres et les recueils du répertoire brûlés, les montreurs et les musiciens humiliés…

Les anciens gardes rouges se sont aujourd’hui convertis à l’économie de marché, et le théâtre d’ombres, profondément enraciné dans la culture chinoise, a survécu.

Réalisation : Jean-Loïc Portron

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musée du quai Branly
37, quai Branly
75007Paris
Tél : 01 56 61 70 00
mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h
jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h

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OLIVER MESSIAEN 1908     

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